samedi 13 février 2010

Camp d'hiver

Bon !

Je pars pour la fin de semaine, mes chers, quelque part dans la nature avec les 40 personnes dans mon programme de cégep.

Je pars boire, chanter, m'amuser, rire, glisser dans la neige, comploter et rêver d'Équateur. Comme qui dirait, il ne reste plus que 2½ mois avant mon départ, duuuuuh.

Bonne fin de semaine !

vendredi 12 février 2010

Encore un peu de bonheur

J'ai dit : Contente de savoir que tu ne m'ignores pas, après tout, ahah.

(Juste pour être bien sûre que j'aie l'air un peu obsessive)

Et il a dit :  Haha... C'est que je n'ai pas répondu tout de suite à ton message parce que je ne voulais pas dire n'importe quoi.

Et je trouve ça tellement cute, cute, cute.

Ça me rend quand même un peu nerveuse, ces retrouvailles, après tant de temps.

Un p'tit bonheur alors que je devrais faire mes travaux...

Je parle à Teiti, làlà, parce que j'ai pris mon courage à deux mains et que je suis allée lui dire que j'aimerais ça, tsé, renouer le contact.

Et il m'a dit : « Je voulais aller te parler hier, mais tu n'as jamais terminé de travailler! » et ça m'a rendu un peu heureuse, qu'il dise ça.

On se parle, on renoue, pis finalement, je ne suis absolument pas déçue. Il écrit en mettant des majuscules et des apostrophes et ça fait ma journée. Et il a l'air aussi content que moi de me reparler.

Pourquoi il m'a pas réécrit sur Facebook?
Mystère.
Mais il écrit jamais rien sur Facebook, il fait juste se joindre à des groupes.

En attendant...

Enjoy.

mercredi 10 février 2010

Un petit-grand pas

Ah, ouais.

Pis j'ai rajouté Teiti sur msn, mais je devais aller faire un devoir de 20%, alors j'ai abandonné un peu mon msn, avec un statut occupé, juste pour dire, tsé, je reviens, je suis pas loin.

Et son statut, c'est : « bah, on se parle tantôt » et je trouve ça plate et le fun en même temps, ce statut-là.

Là, il est absent, et je ne sais pas quoi lui dire pour lui dire... tsé, quand tu auras le temps, j'aimerais ça te parler?

... Pis là, je pense que je vais juste aller lui dire « Salut !».
... Pis je vais peut-être même rajouter un bonhomme sourire à côté de ça, si je suis game.

S. et Alice la snob

Aujourd'hui, j'ai mis un débardeur, du mascara et du cache-cerne, je me suis aplati les cheveux et j'ai - presque - agi en fille.

Pis j'ai passé mon temps à faire des réflexions de snobs dans sa face, à faire mon intéressante en exagérant le plus possible.

Pis même si c'est ben ben pas fin, ça m'a fait du bien en mausus, de lui rire dans la face.

mardi 9 février 2010

Snob

Des fois, il y a des soirées comme ça, vraiment parfaites, où tout va bien, bien, bien. On écoute une comédie américaine en espagnol avec des amis trop trop hots, on mange de la raclette avec du salami et on boit une bière dans un bar un peu bizarre avec un espadon accroché au mur. Pis on a du fun noir.

Pis là, dans cette soirée-là, parfaite, avec des amis parfaits et du fun parfait, il y a quelque chose qui vient gâcher la perfection.

S. trouve que tu es snob.

Pis là, ça fait mal, mal, mal, même si ça ne devrait pas, même si S., je n'en ai rien à foutre d'elle, je ne la connais pas, mais ça fait mal, parce que...

Parce que c'est une impression générale que les gens ont de moi, je pense. Avant de me connaître, tsé.

Je suis la fille dont le chum, le frère et le père sont ingénieurs, dont la mère est médecin, la fille qui est allée à l'école privée, qui a rarement en dessous 90% dans ses examens, qui a une cote R de 34 dont elle trouve à se plaindre. Je suis la future avocate-diplomate-ambassadrice qui peut faire ce qu'elle veut dans la vie, parce qu'elle a les notes, la détermination et le courage pour le faire.

Alors même si je ne m'arrange pas, ne me maquille pas, ne me peigne pas la plupart du temps, même si je prends des airs de brute des fois, même si je fais des efforts pour avoir l'air simple, simple, simple... ça reste.

Ça fait mal, parce que d'une certaine façon, je sais que je le suis, snob.

Quand j'ai l'air contente de mes réussites, les gens trouvent que je me vante.
Quand je fais comme si c'était normal, les gens trouvent que je me sens supérieure à eux.

Pis dans tout ça, je ne sais plus c'est quoi la bonne attitude à avoir, pour que, dans ma tête de petite enfant, mon souhait se réalise : je voudrais que tout le monde m'aime.

Voilà, c'est dit.

dimanche 7 février 2010

Baricco

Je m'en vais lire Océan Mer et j'espère que ça va être aussi bon que ce à quoi je m'attends, parce qu'en ce moment, j'ai vraiment besoin de lire quelque chose qui fait du bien.

No news, good news ?

Blurrgh blurrgh bleeeuurrrg.

Il ne me répond réellement pas et il est tout à fait actif sur Facebook. Je le stalk plusieurs fois par jour. Une vraie freak!

Pis plus ça va, plus je me dis qu'il s'en fiche et plus je me sens humiliée et triste.

Chaque fois que j'ai un nouveau message dans ma boîte de réception (ce qui arrive souvent, puisque Facebook est notre médium préféré pour les travaux d'équipe...), j'ai une mini-montée d'espoir. Chaque fois, je tente de l'écraser, en me répétant que ce n'est pas lui. Et chaque fois, malgré ça, je suis déçue de voir qu'il ne m'a pas répondu.

Vous ne l'aurez pas deviné, n'est-ce pas? Mais ça a occupé un bonne partie de mes pensées, dans les derniers jours.

En même temps, j'ai peur d'être déçue. Parce que ça m'arrive souvent de faire des rêves comme ça, de m'emballer et de réaliser que, finalement, la réalité est plate en maudit. Comme là, il doit juste trouver ça bizarre, lever un sourcil et se dire que bof, ça ne mérite pas son temps; alors que moi, je suis encore sous l'influence de mon rêve et ça me pousse, pour une raison obscure, à vouloir communiquer à tout prix.

À partir de quand je peux le rajouter sur msn, vous pensez ?

samedi 6 février 2010

Teiti

En fait, ce que j'ai fait, c'est que j'ai écrit à Teiti. Appelons-le comme ça, parce que c'était son surnom, dans le temps.

Résumons : Teiti et moi, dans notre jeune temps, on a vécu une... courte... relation. J'avais 13 ans, il en avait 12. Bref. À ce moment-là, j'étais amoureuse de quelqu'un d'autre, mais c'était un amour voué à l'échec de toute façon, alors que lui, il était tout accessible, il était sweet, sweet, sweet, gentil, timide et surtout, il m'aimait de façon tellement enfantine (bien sûr), tellement naturelle, que... j'ai voulu, je ne sais pas, l'aimer, moi aussi.

Évidemment, ça n'a pas marché.

Évidemment, je lui ai brisé le coeur et il m'en a voulu. Et on a arrêté de se parler. Ça fait un peu plus de 5 ans. On s'est croisé une ou deux fois, mais on a fait semblant que l'autre n'existait pas, parce qu'on était jeunes et naïfs, parce qu'on avait peur de la réaction de l'autre et qu'on était lâches, je crois.

Puis, là, je suis tombée sur son compte Facebook, à travers celui de sa soeur.

Et le soir d'après, j'ai rêvé qu'on se réconciliait, qu'on se parlait, que tout s'arrangeait, qu'on se faisait un câlin éternel qui rattrapait toutes les années perdues.

Alors, je lui ai écrit. J'ai passé un moment infini à tenter de trouver la bonne formule, celle qui paraîtrait bien, celle qui montrerait que je suis intéressée à lui reparler, à savoir où il en est rendu et à simplement le connaître à nouveau. Parce que, pendant tout ce temps qui a passé, il a dû s'en passer, des choses. Des choses qui l'ont changé, qui l'ont fait évoluer.

Finalement, j'ai envoyé un mot vide, vide, vide, j'aurais pu écrire que j'aime les pois-chiches, et ç'aurait fait le même effet.

Bonsoir !
En fait, je voulais juste prendre des nouvelles, parce que ça fait longtemps, parce que je sais pas du tout ce que tu deviens et que ça m'intéresse, voilà.
Donc, qu'est-ce que tu deviens ?
Je veux toooooooutes les informations x 1000, même si c'est bizarre de demander ça après quelque chose comme 5 ans sans se parler.
Bref j'espère que tu vas bien et ça me ferait vraiment très plaisir si tu me réécrivais !
x x x 


Comme je disais : vide, vide, vide. Pas le quart de ce que j'aurais voulu lui dire.

Pourquoi ça me revient à l'esprit maintenant? Je ne sais pas; mais j'ai pour dit que les rêves, bien qu'aucunement prémonitoires, sont au contraire là pour nous guider. Alors, je les ai laissés faire et j'ai suivi ce qu'ils me disaient.

Ça fait 2 jours que je lui ai envoyé ça et il ne m'a pas répondu. Je sais qu'il est allé sur son Facebook, parce que de nouvelles activités ont été ajoutées. Et je deviens paranoïde.

Peut-être qu'il s'en fiche?

lundi 1 février 2010

Un tout p'tit peu moins incertaine

Plus j'y pense, plus je crois que ce serait stupide de ne pas aller en Argentine, alors que l'occasion se présente là, maintenant.

J'ai 18 ans, je termine mon cégep à temps, je n'ai aucun accroc à mon parcours scolaire et je sais que si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais.

Ce serait en contradiction avec moi-même de ne pas le faire. Je le regretterais.

... Du moins, c'est mon impression, aujourd'hui.

J'ai envie d'aller en parler avec G., mon ancien professeur d'histoire x 2, mais ça va sortir tout croche. Et pourtant, j'ai comme l'impression qu'il pourrait m'éclairer plus que la plupart des gens.